par James Becht | Avr 16, 2024 | Cafés Philo, Cafés Philo. 2024. Toucher l'Être
La douleur. Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Nous nous demandons depuis un peu plus de deux mois, déjà, par quels chemins accéder à l’être en tant qu’être, c’est-à-dire aux choses qui sont en tant qu’elles sont, et non pas nécessairement telles qu’elles sont....
par James Becht | Avr 11, 2024 | Cafés Philo, Cafés Philo. 2024. Toucher l'Être
Pour la séance d’aujourd’hui, je n’ai absolument rien préparé. Peut-être de peur de me perdre en chemin ? Et puis, enfin, est-ce que nous ne sommes pas constamment en train de nous perdre depuis un peu plus de deux mois ? Je veux dire : dans cette recherche de ce qui...
par James Becht | Avr 4, 2024 | Cafés Philo, Cafés Philo. 2024. Toucher l'Être
Nous nous étions quittés la dernière fois en nous demandant s’il était possible de dessiner l’être. Mais alors, en revient-on à l’œuvre d’art, telle que nous commencions à l’aborder il y a quelques séances ? Enfin, à ces œuvres d’art qui relèvent du dessin,...
par James Becht | Mar 28, 2024 | Cafés Philo, Cafés Philo. 2024. Toucher l'Être
La mystique propose-t-elle un accès à l’être ? La mystique, ce n’est pas la philosophie. La mystique se fonde, toute mystique, se fonde sur une série d’affirmations qui ne sont pas ouvertes à la discussion. Que ces affirmations soient posées comme des révélations...
par James Becht | Mar 21, 2024 | Cafés Philo, Cafés Philo. 2024. Toucher l'Être
Nous avons vu la dernière fois que bien des philosophes, lorsqu’ils approchent des abords de l’être, mettent un point d’arrêt à cet abordage, se sabordent, en injectant du sens dans ce qui, l’être, semble en être dépourvu. Car l’être, dans ce que nous en avons...
par James Becht | Mar 13, 2024 | Cafés Philo, Cafés Philo. 2024. Toucher l'Être
Un de nos participants me faisait remarquer il y a quelques jours une certaine obscurité, une obscurité croissante même, dans le cheminement des comptes-rendus que je vous livre chaque semaine. Je dois vous avouer que cette obscurité croissante m’avait traversé...